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Démarches administratives pendant la grossesse — la checklist complète par trimestre (2026)

16–24 minutes
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Démarches administratives pendant la grossesse — la checklist complète par trimestre (2026)


Quand on apprend qu’on est enceinte, on reçoit beaucoup de conseils sur les échographies, le matériel à acheter, les vêtements de grossesse. Mais sur les démarches administratives ? Silence radio. On doit se débrouiller toute seule pour trouver les infos.

Pourtant, il y a des formalités qui peuvent te faire perdre plusieurs centaines d’euros si tu les rates. Il y a des organismes à prévenir dans un ordre précis. Et des choses à mettre en place à des moments précis pour prévoir plutôt que subir. J’ai vécu ça avec mon premier enfant. Et je me suis promis que pour le deuxième, j’aurais une liste claire devant moi.
Depuis, j’ai compilé toutes les démarches administratives de grossesse que j’aurais voulu connaître dès le début, classées par trimestre, avec les dates butoir que personne ne t’annonce.

À garder près de toi, à cocher au fil des semaines, et à partager à toutes tes amies enceintes.

démarches administratives pendant la grossesse la liste complète

Le 1er trimestre est celui où tu as le moins envie de faire des démarches administratives. Tu es soit sur ton petit nuage et tu as tellement la forme que tout ce que tu as en tête c’est le bonheur à venir et les transformations que tu vas vivre, soit tu vis sur le fil avec la fatigue, les nausées, l’annonce encore confidentielle…les formalités de grossesse, ça te passe un peu au-dessus de la tête.

Et pourtant, c’est là que se joue une échéance importante :

C’est LA démarche prioritaire.

La déclaration de grossesse à l’Assurance Maladie doit être faite avant la fin de la 14e semaine d’aménorrhée (la fin du 3e mois de grossesse). Sans ça, tu n’es pas prise en charge à 100% pour tes visites médicales et tu verras plus tard, cette déclaration a un autre impact d’importance.
Comment faire : ton médecin ou ta sage-femme remplit le certificat de grossesse lors d’une consultation dédiée.

Je précise ici le caractère dédié à la déclaration parce qu’il arrive que tu ailles voir ton professionnel de santé plusieurs fois au cours de ces semaines sans ressortir avec ce certificat. Selon ton praticien, tu vas d’abord te rendre à un rendez-vous qui va lui permettre de constater la grossesse, il va te prescrire une prise de sang pour vérifier ton taux d’HCG et un premier bilan sanguin, discuter de ton hygiène de vie, te donner les premières recommandations. Tu auras ensuite à réaliser ta première échographie, appelée aussi échographie de datation, autour de la 7e semaine d’aménorrhée.

C’est seulement après tout ça que tu auras un rendez-vous pour la déclaration de grossesse.
Le jour J, il te remet formulaire cerfa à envoyer à la CPAM et un autre à la CAF. Tu peux aussi tout faire en ligne sur ameli.fr.

formulaire cerfa de déclaration de grossesse 3 volets à transmettre à la sécu et à la CAF

Ensuite, voici quelques recommandations pratiques sur ce que tu peux faire au cours du premier trimestre :

Tu peux être suivie par un médecin généraliste, un gynécologue, ou une sage-femme. Les trois sont habilités à assurer le suivi de grossesse. La sage-femme est une option souvent méconnue et pourtant très complète — et ses honoraires sont remboursés à 100% par la sécu à partir de la déclaration de grossesse.

Si ça peut t’aider à choisir…Pour ma première grossesse, j’ai été suivie par ma gynécologue et l’expérience s’est avérée…navrante. Elle m’a fait beaucoup culpabiliser sur ma prise de poids (totalement indépendante de ma volonté, je ne mangeais pas pour 4 !) et ne m’a pratiquement rien expliqué de ce à quoi m’attendre le jour J. Pour ma seconde grossesse, j’ai fait le choix d’être suivie par une sage-femme, en maternité, et le changement est radical. Une sage-femme t’accompagne réellement. Elle t’écoute quand tu exposes tes craintes et tes doutes, elle te conseille et s’enquiert de savoir comment toi tu vas, pas juste comment se déroule ta grossesse d’un point de vue physiologique.

Un point important à savoir cependant : si tu présentes des complications pendant ta grossesse, la sage-femme te redirigera systématiquement vers un médecin. Par exemple, si tu développes du diabète gestationnel, tu devras consulter un diabétologue. Mais ta sage-femme assurera le suivi « standard » de ta grossesse.

Si c’est sur un établissement de ce type que ce porte ton choix pour l’accouchement, sache que les délais varient beaucoup selon les établissements et les régions. Dans certaines maternités très demandées des grandes métropoles (Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux) les places se réservent tôt.
Pour la plupart des maternités, y compris les centres régionaux de niveau 3, une pré-admission au 5e ou 6e mois est suffisante – certains établissements ne l’ouvrent d’ailleurs qu’à partir de ce stade. Le mieux est d’appeler directement ta maternité pour connaître leur procédure.

Ce n’est en rien obligatoire, cependant la pré-inscription te permet d’éviter d’attendre au bureau des admissions le jour de ton arrivée en hospitalisation, et tu as souvent bien mieux à faire que ça, genre donner la vie !

Si ton choix se porte plutôt sur une maison de naissance car tu as la chance d’en avoir une à proximité, renseigne-toi directement auprès de l’association sur les conditions d’inscription. Parfois ce n’est plus possible après le 6e mois de grossesse.

Beaucoup te conseillerons d’attendre le second trimestre avant de t’inquiéter de ton mode de garde, mais voici la dure réalité : les crèches sont souvent en liste d’attente de 12 à 24 mois dans les grandes villes.
Oui, 24 mois.
Ce qui veut dire qu’en attendant la naissance pour s’inscrire, on est déjà trèèèèès en retard. Ma tante a l’habitude de dire qu’il faut y penser avant même d’être enceinte !

Inscris-toi sur la liste d’attente de ta mairie dès que tu confirmes ta grossesse. Fais-le aussi pour les crèches privées associatives de ton quartier. Tu peux t’inscrire sur plusieurs listes simultanément. Vraiment ne perds pas de temps pour le faire, et saches que même en le faisant super tôt tu n’as pas de garantie d’avoir une place en crèche.

Le choix du mode de garde doit être dans tes réflexions le plus tôt possible au cours de ta grossesse. Les places en crèche sont rares et si tu optes pour une assistante maternelle, tu as tout le temps de ta grossesse pour te renseigner sur les assmat de ton secteur, leurs disponibilités, leurs conditions d’accueil et de salaire, l’administratif que tu dois réaliser quand tu es parent employeur.
Tu peux aussi réfléchir à la possibilité de prendre un congé parental et l’impact que chaque choix pourrait avoir sur tes finances et ta qualité de vie…c’est du temps bien utilisé, crois-moi. Il vaut mieux y penser tôt que de courir après la perle rare dans les dernières semaines de ton congé maternité.

On n’y pense pas souvent jusqu’à ce qu’on y soit confronté : quand tu es salariée du privé, en congé maternité, c’est rarement ton employeur qui te verse ton salaire (ça arrive selon les conventions, mais ça reste super rare).

C’est donc la CPAM qui te verse des indemnités de maternité, tous les 15 jours. Avec un délai de traitement de dossier qui peut prendre plusieurs semaines.
Et ces indemnités ne couvrent pas totalement le salaire journalier que tu obtiens en travaillant : tu perds donc un peu d’argent pendant ton congé mat ! On parle des IJSS dans cet article : Lien

Alors dès le premier trimestre, en plus de ton épargne habituelle, ouvre un compte d’épargne dédié à ton congé maternité. Verses-y ce que tu peux pendant ta grossesse et n’y touche pas tant que bébé n’est pas arrivé ! Tu n’en auras peut-être jamais besoin, et je te le souhaite, mais si c’est le cas cela pourra t’être utile pour acheter le lait maternisé ou les couches ou que sais-je encore.
Mieux vaut prévoir que te retrouver le bec dans l’eau !

checklist administrative 1er trimestre de grossesse

Le 2e trimestre est souvent le plus agréable de la grossesse. Logiquement la fatigue qui te submerge au 1er trimestre disparaît peu à peu et te voilà galvanisée. Et c’est aussi le trimestre où se cache la démarche que les femmes ratent le plus souvent.

Cette prime, d’un montant de 1 084,43€ pour un 1er ou 2e enfant (montant valable jusqu’au 31/12/2026), doit être demandée avant le premier jour du 7e mois de grossesse.
Pourquoi ? Tout simplement parce qu’elle est versée au cours du 7e mois !

Concrètement, si ton terme est prévu au 15 décembre, tu dois avoir déposé ta demande avant le 15 septembre. Beaucoup de femmes pensent que c’est automatique — ça ne l’est pas, surtout si tu ne bénéficies pas déjà de prestations de la CAF.


Pour la percevoir, il y a plusieurs conditions.

La toute première et la plus impérative, on l’a déjà abordé dans cet article : déclarer sa grossesse avant la 14e semaine d’aménorrhée. C’est LA condition sine qua non à respecter !

Ensuite, il faut remplir les conditions générales pour bénéficier des prestations sociales (résider en France, être en situation régulière) et des conditions de ressources (tu trouveras les barèmes sur le site caf.fr)

Je t’en parle plus en détails dans cet article : LIEN

Tu es salariée du privé, tu n’as aucune obligation légale d’annoncer ta grossesse à ton employeur avant ton départ en congé maternité. Mais en pratique, plus tu attends, plus l’organisation est compliquée des deux côtés.

Et puis bon, on ne va pas se mentir, au bout d’un moment cela devient compliqué à cacher, alors autant officialiser la situation le plus tôt possible pour faciliter ton remplacement et maintenir une bonne relation professionnelle.
D’autant que cette déclaration s’accompagne de certains avantages pour toi.

Le moment idéal pour la plupart des femmes : entre le 4e et le 6e mois, quand le risque de fausse couche est écarté et qu’il reste assez de temps pour organiser ton remplacement. Mais bien sûr, tu es libre de l’annoncer plus tôt ! A toi de voir en fonction des relations que tu entretiens avec ton employeur et de ta situation professionnelle en général.

Dès l’annonce, tu bénéficies d’une protection contre le licenciement. Ton employeur ne peut plus te notifier un licenciement pendant la grossesse et les 10 semaines qui suivent le congé maternité.

Tu peux également t’absenter pour tes rendez-vous médicaux liés à la grossesse même si ceux-ci sont prévus sur le temps de travail : ils sont considérés comme du temps de travail et tu ne peux donc pas être pénalisée pour ces absences – mais penses toujours à bien demander un certificat de présence à ton professionnel de santé ou aux admissions de la maternité, l’employeur peut te le réclamer.

Si tu es fonctionnaire, cette déclaration est à faire obligatoirement avant la 14e semaine de grossesse, en même temps que la déclaration à la CPAM et à la CAF.

checklist administrative 2e trimestre de grossesse

Le 3e trimestre, c’est le sprint final. Le corps ralentit, mais les démarches s’accélèrent. Voici ce qu’il faut faire avant de partir en congé maternité.

Tu dois informer ton employeur de ta date prévue de départ en congé maternité au moins un mois à l’avance. Cette notification peut se faire par email ou par courrier. Un simple email suffit légalement, tu peux alors l’imprimer ou envoyer un courrier avec accusé de réception si tu veux garder une trace officielle.

En pratique, ta date de départ en congé maternité est déjà connue de ton employeur lorsque tu lui déclares ta grossesse. En effet, tout bon gestionnaire RH calculera cette date afin d’anticiper son travail administratif, mais comme on n’est jamais trop prudente, prends le temps de te renseigner sur la marche à suivre dans ton entreprise.

Si tu as bien commencé tes recherches au 1er trimestre, quelques mois ont passé depuis et tu as certainement eu le temps de rencontrer des assistantes maternelles, de visiter des crèches, peut-être même que ton dossier est passé en commission pour l’une d’entre elles et que tu as reçu sa décision.
Si elle est négative, pas de panique ! Après tout, tu n’as pas mis tous tes œufs dans le même panier donc tu vas trouver une solution de garde qui te convienne, c’est certain !

Si elle est positive, ou si tu as trouvé THE crèche ou THE assmat qui te fait envisager la période de retour au boulot avec sérénité, félicitations !

Assure-toi d’avoir bien rempli tous les papiers utiles (contrat, demande de CMG à la CAF…), d’avoir récupéré toutes les attestations nécessaires, fais les démarches en ligne pour devenir parent-employeur.
Bref, fais ce qu’il faut pour ne plus avoir à te soucier de ça et tu pourras envisager ton congé maternité avec l’esprit libre.

Pour mon premier enfant, j’ai eu la chance de recevoir la visite d’un agent de la CPAM à la maternité. Ce n’est pas une procédure standard, mais cette visite a permis de me simplifier les démarches au niveau de l’assurance maladie.
Tu t’en souviens peut-être, quand tu étais mineure, ton numéro de sécurité sociale était celui d’un de tes parents. Ce sera pareil pour ton futur enfant ! On en parle plus en détail dans la dernière partie : après la naissance.

Cette visite a également été l’occasion pour l’agent de la CPAM de m’expliquer comment se passait le suivi post-natal, et de me diriger vers une sage-femme libérale pour m’accompagner lors du retour à domicile.

Comme je te l’ai dit, ce n’est pas la procédure standard, alors tu peux choisir à l’avance qui assurera cet accompagnement.

Profite donc de ce 3e trimestre pour contacter les sage-femmes de ton secteur, cela te permettra de discuter avec elles de leurs méthodes, d’apprendre à les connaître un peu à l’avance, de voir si le courant passe bien.

C’est important car c’est la professionnelle que tu verras le plus souvent pendant les premières semaines de vie de ton enfant, souvent dans des positions peu confortables (faut bien le rééduquer ce périnée qui en prend un coup) alors autant être à l’aise !

Eh oui, il vaut mieux le faire avant la naissance.

Dans certaines villes les pédiatres ont des listes d’attente, et tout comme l’assistante maternelle, tu auras envie d’avoir une relation professionnelle saine et rassurante sur le long terme. Le 8e mois est le bon moment pour appeler et réserver une place. Tu n’as pas besoin de connaître le sexe de bébé pour le faire.

Tu peux aussi simplement demander à ton médecin traitant s’il accepte de s’occuper de ton enfant, mais tous ne le font pas, certains ne sont pas à l’aise avec les nouveau-nés.

Sache aussi que ton Département, dans ses missions de Protection Maternelle et Infantile (PMI), propose des consultations avec des sage-femmes (pendant la grossesse) et aussi des médecins et puéricultrices après la naissance. C’est une bonne solution quand tu ne trouves pas de pédiatre ou de généraliste près de chez toi.

La déclaration anticipée, c’est une bénédiction.
Que tu sois maman solo ou en couple, elle va te simplifier la vie après la naissance.

Pourquoi ? Tout simplement parce que la déclaration de naissance doit être faite dans les 5 jours après la naissance (le jour J ne compte pas).
Toi tu seras encore pleine d’ocytocine et en pleine convalescence, tu n’auras pas le temps d’aller en mairie pour effectuer cette formalité administrative (d’autant que certaines mairies de grandes villes demandent de prendre rendez-vous).
Le papa aura plus de temps pour le faire, mais toi comme lui aurez certainement envie de passer le plus de temps possible ensemble auprès de votre nouveau-né.

C’est là que la déclaration anticipée entre en jeu : avant la naissance, tu peux faire la démarche dans n’importe quelle mairie.
Elle te permet d’aborder la naissance et les premiers jours de façon sereine : une fois ton enfant né, c’est la maternité qui prend le relais pour terminer la démarche en confirmant le ou les prénoms de l’enfant, qui très souvent ne sont pas connus lors de la déclaration anticipée.
C’est tout bénef puisque ni toi ni papa n’avez à vous déplacer pour effectuer cette formalité administrative obligatoire !

Ton médecin ou ta sage-femme établit l’arrêt de travail pour congé maternité. Tu dois l’envoyer à la CPAM (et conserver une copie) pour déclencher le versement de tes indemnités journalières.
N’oublie pas d’en remettre également un exemplaire à ton employeur.

checklist administrative 3e trimestre de grossesse

La naissance, c’est un tourbillon. Et pourtant, certaines démarches ne peuvent pas attendre. En voici les principales, classées par urgence.

Si tu n’as pas fait de déclaration anticipée, c’est LA démarche la plus urgente. Elle doit être faite dans les 5 jours ouvrables suivant la naissance.

En pratique, la maternité te remet les documents nécessaires avant ta sortie.
Qui peut la faire : le père, la mère, ou toute personne ayant assisté à l’accouchement. Certaines maternités ont un officier d’état civil sur place ou un partenariat avec la mairie pour simplifier la démarche, renseigne-toi auprès du bureau des admissions de ta maternité.

Attention, contrairement à la déclaration anticipée, la déclaration de naissance ne peut se faire que dans la mairie du lieu de naissance. Si tu résides dans une grande ville, il peut y avoir un délai d’attente pour obtenir un rendez-vous, il ne faut donc vraiment pas traîner à faire cette démarche !

Si tu n’as pas reçu la visite de l’agent de la CPAM lors de ton séjour à la maternité, tu dois déclarer la naissance de bébé auprès de l’Assurance Maladie.

Cette démarche n’est pas automatique (même si en principe le numéro NIR, ou numéro de sécu, est déjà créé par la déclaration de naissance en mairie).

Bref, tu as entre 5 et 8 jours pour effectuer cette déclaration auprès de la CPAM.

Elle peut être faite en ligne sur ton compte ameli.fr, rubrique « Mes démarches > Déclarer un nouveau-né ».

A la suite de cette déclaration, l’enfant est inscrit sur ta carte vitale, ou sur celle des deux parents si tu as renseigné le numéro NIR du papa dans ta déclaration.

L’Assurance Maladie ouvre ensuite les droits de l’enfant et le rattache donc à l’un de ses parents ou aux deux. Le numéro définitif peut mettre quelques semaines à apparaître dans l’espace Ameli, mais les soins sont pris en charge dès que la CPAM a validé le rattachement. Un numéro provisoire peut apparaître entre-temps, ce qui ne bloque aucun remboursement.

Un point sur le double rattachement : cela peut être super pratique afin que chaque parent puisse utiliser sa carte vitale lorsque c’est nécessaire. Surtout en cas de garde alternée !
Alors oui on est encore dans une société où les visites médicales des enfants sont surtout assurées par les mamans (charge mentale au max), même en cas de garde alternée, et le double rattachement permet justement de mieux répartir cette charge : le papa n’a plus d’excuse pour ne pas emmener lui-même bébé chez le médecin !

Plusieurs aides se déclenchent après la naissance et toutes ne sont pas automatiques, il est donc important de bien les connaître. Il s’agit notamment de la PAJE -allocation de base, des allocations familiales ou encore du Complément de libre choix du mode de garde (CMG).
Je détaille tout cela dans cet article : Les demandes CAF pour un nouvel enfant

Le congé paternité, c’est souvent le parent pauvre des démarches post-naissance : on y pense tard, on ne sait pas comment le poser, l’entreprise nous met la pression pour qu’on le pose le plus tard possible et on finit par oublier des jours.

Depuis 2021, il est passé à 25 jours calendaires (32 en cas de naissance multiple) dont 4 jours sont obligatoirement pris à la naissance. Il doit être pris dans les 6 mois suivants la naissance de bébé.
C’est l’employeur que l’on prévient, par courrier, au minimum 1 mois avant le début du congé.
C’est la CPAM qui indemnise – exactement comme le congé maternité.

Concrètement, pour le papa:

– congé de naissance : 3 jours directement à la naissance (obligatoires)
– congé paternité : 4 jours juste après le congé de naissance (obligatoires) + 21 jours calendaires pris en une fois ou de manière fractionnée

checklist administrative après la naissance

Tout ce que tu viens de lire est rassemblé dans une checklist téléchargeable, formatée pour être imprimée et cochée au fil de ta grossesse.
Avec les dates butoir en rouge, les montants 2025/2026 mis à jour, et les liens directs vers chaque organisme.

Cet article t’a été utile ? Partage-le à une amie enceinte, c’est probablement la chose la plus utile que tu puisses faire pour elle en ce moment.

Avant de te laisser filer cocher tes premières cases, une petite précision s’impose : cette checklist se concentre volontairement sur les démarches administratives. C’est déjà un sacré morceau, tu en conviendras !

J’ai glissé ici et là quelques rappels pratiques : les rendez-vous médicaux incontournables, la question du mode de garde, l’épargne à anticiper ; parce que tout ça s’imbrique. Mais je n’ai pas tout dit, loin de là.

La liste du sac de maternité, les achats essentiels à prévoir (et ceux dont tu n’as absolument pas besoin, spoiler : c’est long), le suivi médical trimestre par trimestre, la préparation à l’accouchement… tout ça mérite ses propres articles, et ils arrivent ! Tu les retrouveras au fur et à mesure dans la rubrique [Grossesse & Naissance].

Et si tu veux tout avoir d’un coup — les listes, les guides, les checklists — sache que je prépare un bundle complet pour t’accompagner de la grossesse aux premiers mois de bébé. Je t’en dirai plus très bientôt. En attendant, inscris-toi à la newsletter pour ne rien rater.

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